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Le jour où l’électricité est arrivée dans le Finistère.

mercredi 29 décembre 2010, par Gérard Borvon

La fée électricité a-t-elle mis beaucoup de temps avant de trouver les chemins de la pointe de Bretagne ?

Paradoxalement, alors que le train a été tant attendu, certaines communes de Bretagne, et du Finistère en particulier, ont vu s’allumer les premières lampes électriques avant même les quartiers parisiens.

L’histoire continue à s’écrire. La fée électricité se fait parfois sorcière. La fin de ce récit nous mènera à Brennilis, à Plogoff et... à Guipavas.


première mise en ligne janvier 2010.


1881, 1889, deux grandes dates de l’histoire de l’électricité.

En 1881 s’est tenue à Paris la première exposition internationale de l’électricité. Parmi les nouveautés le téléphone mais surtout les premières génératrices électriques alimentant les premiers moteurs comme celui du premier tramway ayant circulé à Paris ou encore les premières lampes à incandescence, en particulier celles de Thomas Edison.


Génératrice Edison à l’exposition internationale d’électricité de 1881.


Le premier tramway électrique.


Les premières lampes à incandescence.


De retour aux USA, Thomas Edison fonde, en 1882, la première centrale électrique du monde, la « Edison Electric Light Company ». A base de 6 dynamos « Jumbo », il produit du courant continu, dans le quartier de Wall Street de Manhattan, qui alimente 1 200 lampes pour éclairer 85 maisons, bureaux ou boutiques.

Moins d’un an plus tard, d’autres centrales toujours plus puissantes éclairent plus de 430 immeubles new-yorkais avec plus de 10 000 ampoules. L’exemple sera bientôt suivi par Londres.

A Paris, c’est l’exposition internationale de 1889 qui incite les autorités à lancer un programme d’électrification de la ville. Il faut en particulier éclairer la tour Eiffel, le joyau de l’exposition, dont le sommet porte deux énormes projecteurs éclairant la ville.

Chateaulin précurseur

"C’est la ville de Chateaulin, nous dit Anne Guillou (auteure de "Enfin... la nuit devint lumière"), qui, utilisant la chute d’eau de l’écluse à Coatigrac’h, sera la première cité finistérienne (la troisième en France) à s’éclairer aux ampoules électriques, dès 1887."

Il est vrai que la technique existe et est facile à mettre en œuvre mais cette précocité est preuve d’une rare capacité d’adaptation. Le texte de Anne Guillou et des "anciens de Douarnenez" mérite d’être cité.

" Dès 1886, une première usine hydo-électrique fut construite à 3km de la ville par l’ingénieur Ernest Lamy. Cet homme habile savait que l’utilisation d’une force jusque-là perdue, la chute d’eau de l’écluse de Coatigrac’h, rendait possible la construction d’une telle usine. Reléguée à l’extrémité de la France, presque à la fin de la terre, Chateaulin a su utiliser les inventions modernes qui parvenaient jusqu’à elle. C’est à la suite d’un article du "Figaro" que les élus ont décidé de s’intéresser à ce nouveau mode d’éclairage. Malgré la modicité de leurs ressources, ils traversèrent la France, se rendirent à la frontière suisse s’assurer de la réalité de ce système d’éclairage."

Cette ville de la"frontière suisse" est probablement "La Roche sur Foron". Le 16 septembre 1885, le journaliste Pierre Giffard grand reporter pour le journal Le Figaro indique avoir découvert "une ville éclairée à l’électricité qui n’est ni Londres ni Berlin ni Paris" mais cette petite localité située dans le département de la Haute-Savoie.

La première place est aussi revendiquée par Bellegarde-sur-Valserine. En août 1884, l’usine électrique Louis Dumont, avec sa retenue d’eau, en aurait fait la première ville électrifiée de France juste avant La Roche sur Foron en 1885 et Bourganeuf en 1886. Selon les sources, 30 ou 90 lampes avaient été installées pour l’éclairage public et certains particuliers. Cependant, la concession caduque fit que l’éclairage fut interrompu jusqu’en 1886. On trouve dans le numéro de "la Nature" du deuxième semestre de 1884, une description de cette installation.

Pierre Giffard cite également Bourganeuf, dans la Creuse, comme troisième ville éclairée par l’électricité et par le même Ernest Lamy. Cependant l’équipement de cette ville ne sera réellement efficace qu’en 1889 et Chateaulin a de bons arguments pour défendre sa troisième place sur le podium. Une chose est certaine : ses élus et ses habitants avaient su faire le choix, avec Ernest Lamy, de l’ingénieur qui faisait autorité en France dans ce domaine.

La lumière électrique à Chateaulin quand Paris l’attend encore. Beau symbole !

Poursuivons.

"C’est le 20 mars 1887 qu’eut lieu l’inauguration de l’éclairage des rues à la lumière électrique.

Il y a foule ce jour là à Chateaulin. De 9000 à 10 000 personnes sont venues de partout. La journée a commencé par la distribution de pain aux indigents car il faut que tout le monde soit heureux un tel jour. Puis, lors de la visite de l’usine de Coatigrac’h, visite commentée par Monsieur Ernest Lamy, tous sont étonnés par la simplicité apparente de l’installation et des engins produisant l’électricité.

Toute la journée fut grandiose, les visiteurs allant de surprise en surprise : concert, danses au biniou, grand banquet, feu d’artifice... Et soudain, à 20 heures, comme d’un coup de baguette magique, Chateaulin sort de l’obscurité pour devenir resplendissante de lumière. Le succès a dépassé toutes les espérances et les plus récalcitrants sont devenus les plus convaincus. La réussite est là, immense, palpable. Ces petites lampes à la lumière brillante que d’un mouvement de doigt on allume à distance, quel émerveillement ! "



L’écluse étant à limite de la commune de Saint-Coulitz, celle-ci revendique également d’avoir été la troisième commune de France à être électrifiée et le fait savoir dans son blason !

"Le blason de la commune date des années 1991/1992, années de la rénovation de la mairie. Nous vous expliquons la signification des éléments qui le composent.

- L’ampoule : Saint-Coulitz est la 1ère ville de l’ouest et la 3ème ville de France à être électrifiée grâce à l’usine hydro-électrique de Coatigrac’h en 1887.

- Les épis de blé symbolisent l’agriculture.

- La rivière bleu, c’est l’Aulne.

- Les mains ouvertes symbolisent l’accueil.

- Les étoiles sur fond bleu représentent le drapeau européen.

- Le triskell et les hermines matérialisent la bretagne.

- tradition - accueil - avenir - est la devise de la commune. "


Le local de la centrale est en ce moment en cours de rénovation

Voir l’article du Télégramme


En cette fin de 19ème siècle, il se trouve encore dans chaque commune le chantre local qui magnifie chaque évènement de ses alexandrins. Chateaulin n’échappe pas à la règle :

"Digne sang des Gaulois, Fils de la Race Antique,

Voyez et contemplez cette œuvre du Progrès ;

Mais acclamant, ici, la Lumière électrique,

Donnons-lui, sans retour, nos cœurs à tout jamais !

Spectacle sans pareil ! c’est le feu du Tonnerre,

Dompté par le Savoir, qui vient nous éclairer !

Ah ! ...puisse la Science aussi vaincre la Guerre...

En tous Pays, alors, la Paix saura régner."

Hélas, la lumière ne se fait pas aussi facilement dans l’esprit de ceux qui dirigent les États. Au même moment se fourbissent les armes qui, plus tard, massacrerons ces "fils de la race antique" dans les tranchées de Verdun et d’ailleurs.


Quand l’électricité remplace le pétrole.


L’époque des débrouillards.

Quelques noms d’autodidactes géniaux émaillent les début de l’électromagnétisme dont les génératrices électriques sont la plus belle application immédiate. Citons en premier lieu Zénobe Gramme.

Zénobe Théophile Gramme (1826-1901) est un électricien belge.

Il nait près de Liège, mais vécut la majeure partie de sa vie en France (à partir de 1856).

Très jeune, le travail manuel, l’attire, il suit d’ailleurs des cours dans un école industrielle. Bricoleur de génie, ébéniste, en particulier chez l’orfèvre Christofle, il met au point le prototype de la première dynamo industrielle (1869). Le deuxième prototype de sa dynamo (1871) est exposé à la Maison de la Métallurgie et de l’Industrie de Liège.

La « Machine de Gramme » est réversible : de génératrice de courant continu, elle peut devenir moteur électrique, fournisseur d’énergie mécanique, capable de remplacer la machine à vapeur dans les ateliers mais c’est d’abord comme génératrice qu’elle s’est diffusée.


Machine Gramme. A la fois génératrice et moteur.


Ces premières machines sont d’une étonnante efficacité. Il suffit de relier leur rotor, au moyen d’une courroie à la roue d’un moulin ou au volant d’une machine à vapeur pour alimenter en électricités lampes et moteurs électriques.

A Chateaulin la municipalité a fait appel à un ingénieiur mais dans les campagnes l’usage de la vapeur dans le machinisme agricole a déjà formé une génération de paysans capables de mettre en œuvre une technique qui ne demande pas une habilité particulière. Les exemples ne manquent pas dans le Finistère. Les témoignages des anciens sont là pour nous les rappeler.

Exemple : Au moulin de Barbary sur l’Aven, dans la commune de Kernével, une dynamo a été installée. Le courant continu produit sous une tension de 110V, alimente des batteries qui fournissent un courant régulier sans obliger à un fonctionnement permanent du moulin. Il est courant que, dans le voisinage de telles installations, des fermes s’équipent de batteries qu’elles viennent recharger au moulin. Une ou deux lampes dans la maison et dans la crèche sont déjà un début de confort apprécié.

Autre témoignage : Le Bourg de Pleyber-Christ a été électrifié peu après la guerre 14-18 "grâce à l’habileté des frères Quéré qui avaient fait une installation artisanale au moulin Jouanet, à la limite de la commune, sur la route du Cloître-Saint-Thégonnec."

Plus tard la compagnie Lebon devait racheter l’installation. L’époque des Compagnies d’Électricité était venue.

La compagnie Lebon dans le Finistère.

L’arrivée de l’éclairage électrique a d’abord été vécu comme une rude concurrence par les compagnies délivrant le gaz d’éclairage. Les plus performantes n’ont pas tardé à s’adapter en devenant fournisseurs d’électricité.

C’est le cas de l’entreprise Lebon.

Charles-Louis-André Lebon est né à Dieppe en 1800, l’année où Volta présente sa pile électrique. En 1841, il obtient le premier contrat d’éclairage par le gaz de Barcelone, en 1843 celui de Valence, en 1845 celui de Cadix.

C’est le 23 mars 1847 que la Société est fondée sous le nom de « Compagnie Centrale d’Éclairage par le gaz » pour les villes de Dieppe, Pont-Audemer, Honfleur et Chartres. Elle distribue le gaz en France mais aussi en Algérie, en Espagne, en Egypte.

En 1893 la compagnie procède à un essai d’éclairage électrique en Égypte et à Espagne. L’idée est bonne et la compagnie propose l’électricité là où elle exploite le gaz. A Morlaix, par exemple, elle distribue le gaz depuis 1857 et l’électricité à partir de 1902. La distribution électrique en courant continu est alimentée par des moteurs à gaz et une batterie d’accumulateurs. Le courant alternatif suivra en 1924.

En France, c’est au lendemain de la guerre 14-18 que l’état encourage la diffusion de l’électricité. L’entreprise Lebon recherche à s’implanter dans les régions. En particulier en Normandie et en Bretagne. Le 26 juin 1928, un décret déclare d’utilité publique la concession d’État accordée à l’entreprise Lebon.

L’électrification du Finistère.

Brest a été la première ville équipée. Ailleurs l’équipement est l’affaire d’installations locales dispersées.

L’une des raisons à la progression lente de l’éclairage électrique est la résistance des compagnies de gaz avec lesquelles les communes ont signé de très longs contrats difficile à rompre.


Le cauchemar des gaziers, une caricature anglaise qui illustre un conflit comme en connaît chaque développement technique nouveau.

Cliquer sur l’image pour agrandir.


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Marseillaise des électriciens cliquer sur l’image.

Extrait :

Allons enfants de la batt’rie,

Le jour de voir est arrivé !

Contre nous du gaz qu’on décrie

Trop longtemps le bec fut levé (bis).

Entendez nos fils, nos compagnes,

Gémir parce qu’on n’y voit pas !

Nous voulons pour guider leurs pas,

Eclairer villes et campagnes.

Aux fils ! Electriciens ! Allumez vos charbons !

Brillons, brillons

Qu’un feu plus pur éclaire les nations !


La "résistance gazière" est particulièrement forte à Landerneau. En 1914, le Compagnie d’Electricité de Brest et Extensions relance la municipalité de Landerneau à laquelle elle avait déjà fait une proposition en 1912. Pour enlever la décision, la compagnie d’électricité n’hésite pas à faire appel à l’esprit de clocher :

"Les localités suivantes du département du Finistère, d’une importance moindre que celle de Landerneau, assurent par l’électricité et depuis plus de deux années, la totalité du Servie ce l’Éclairage Public.

Audierne 4610 habitants

Chateaulin 4272 habitants

Guipavas 5061 habitants

Landivisiau 4713 habitants

Lannilis 3591 habitants

Lesneven 3776 habitants

Pont-Labbé 6612 habitants

Pont-Croix 2511 habitants

Rosporden 2450 habitants

La population de Landerneau est de 8252 habitants "

Il faudra pourtant attendre 1923 pour que, après une longue procédure, l’électricité éclaire les rues de Landerneau.


Une "association de consommateurs" pour la promotion du gaz et de l’électricité. (service des archives de Landerneau)


Une publicité pour le moins agressive !


Au fur et à mesure des syndicats de communes se forment et des compagnies s’imposent.

La société Lebon et Cie s’installe sur les arrondissements de Quimper et Morlaix. La Compagnie d’Électricité de Brest et Extensions sur ceux de Brest et Chateaulin. L’électricité y est fournie par des réseaux alternatifs à haute tension de 15 000 volts et 45 000 volts.



A partir de 1929 la Société Hydroélectrique des Monts d’Arrée exploite la chute de Saint-Herbot.


la centrale de Saint-Herbot


Brennilis et la parenthèse nucléaire.

A nouveau une centrale électrique dans le Finisitère, mais celle là est nucléaire et c’est à Brennilis. Peu d’électricité mais beaucoup de pollution.

Le chantier de démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis devait être un modèle du genre. Son démarrage avait donné lieu à moultes visites guidées.

En fait de modèle, c’est un extraordinaire et dangereux bricolage qu’ont découvert les agents de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) : fûts corrodés, déchets nucléaires mal enregistrés, locaux sensibles ouverts au tout-venant, taux de radioactivité sous-estimés...

Retour sur la vie, pleine de rebondissements, de cette centrale.

BRENNILIS : Le démantèlement des centrales nucléaires françaises est mal parti.



La centrale nucléaire que nous avons refusée.

Plogoff, un combat pour demain. C’est un livre.

C’est d’abord la chronique du premier combat victorieux contre le lobby nucléaire : celui de la population de Plogoff dans la Pointe du Raz et des comités qui la soutenaient.

C’est aussi un document utile à tous ceux qui, aujourd’hui, reprennent ce combat.

PLOGOFF. Chronique d’une victoire contre le nucléaire.

PLOGOFF. Les affiches et les autocollants.

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L’autocollant du comité de défense de Plogoff

Aujourd’hui. Le syndicat départemental d’énergie du Finistère.

La loi de nationalisation de l’électricité de 1946 avait placé la distribution publique de distribution d’électricité sous le régime de la concession. En pratique, deux niveaux opérationnels sont à distinguer ; le pouvoir concédant et la maîtrise d’ouvrage :

* le pouvoir concédant consiste à négocier les conditions d’exploitation du réseau avec le concessionnaire, à contrôler la qualité du service, c’est-à-dire de l’alimentation et à percevoir les taxes et redevances,

* la maîtrise d’ouvrage porte sur les travaux d’extension, de renforcement, d’enfouissement et de sécurisation du réseau de distribution public.

Le syndicat départemental d’électrification du Finistère (SDEF) a été constitué en 1948 pour assurer le pouvoir concédant pour le compte des collectivités et des syndicats primaires adhérents. La maîtrise d’ouvrage, quant à elle, relève de la compétence communale, intercommunale (communauté de communes par exemple) ou peut être déléguée à un syndicat intercommunal d’électrification locale (SIEL). Le syndicat départemental assure également une maîtrise d’ouvrage, mais uniquement pour les travaux de sécurisation.

Le SDEF regroupait, en 2007, à la fois des syndicats d’électrification locaux, des communautés de communes et des communes indépendantes. Conformément à l’article 33 de la loi sur l’énergie du 7 décembre 2006, le syndicat a engagé un travail de concertation avec les autres collectivités qui conservent encore leur pouvoir concédant, afin de regrouper cette compétence à l’échelle départementale.


Voir aussi le site de :

La Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR)

La Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) réunit les collectivités locales organisatrices des services publics de l’énergie (électricité et gaz), de l’eau (eau potable et assainissement), de l’environnement (gestion et tri des déchets).



Voir conférence : Les enjeux de l’énergie dans le Finistère



On peut lire encore.


Enfin... la nuit devint lumière

Entre autres documents, nous avons emprunté à Anne Guillou, sociologue, quelques extraits de l’excellent livre qu’elle a rédigé à partir de ses propres recherches et des témoignages qu’elle à recueillis de la part des témoins de l’évènement : Enfin... la nuit devint lumière (Coop Breizh 1996).


Le jour où l’électricité est arrivée à Landerneau.

Pour cause de contrats de 50 ans avec l’usine à gaz, il faut attendre 1925 pour que le centre de Landerneau reçoive l’électricité et 1945 pour que ce soit le tour des quartiers périphériques.



Le jour où l’électricité est arrivée à Saint-Urbain.

Sur le site de la commune :


"Premier projet en 1926

Lampe à filament de carboneLa session de mai 1926 aborde le sujet de l’électrification de Saint Urbain. Le conseil « vote 140 francs en vue des études d’un réseau de distribution d’énergie électrique ». Monsieur le maire exposant au conseil « les avantages que présenterait pour les habitants de la commune la distribution de l’énergie électrique à la fois en vue de l’éclairage et de la force motrice ». Chacun sait l’importance de l’électricité dans notre vie quotidienne, notamment lors de différentes longues coupures d’EDF ..."


Le jour où l’électricité est arrivée à Brest

Quelques textes sur l’arrivée de l’électricité à Brest.

- 1911 : la centrale de Poullic Al Lor.

- 1947 : la centrale du Portzic.


Voir encore le passionnant récit de Joseph Hamon :

L’arrivée de l’électricité à Plouguenast

Un récit où on voit que la société Lebon n’a pas toujours été tendre avec les géniaux "bricoleurs" qui l’avaient précédée. Le gros producteur qui mange le petit... L’histoire est un éternel recommencement.

L’usine marémotrice qui aurait pu exister à l’Aber Wrac’h

Un premier chantier d’usine marémotrice commença à l’Aber-Wrac’h en 1925, mais fut abandonné, faute de financement en 1930. Les plans en servirent à ébaucher la suivante. L’utilisation de l’énergie des marées n’était cependant pas nouvelle, puisque de longue date des moulins à marée ont existé en des lieux touchés par la marée.



Un long chemin vers la lumière, histoire de l’éclairage public à Quimper

XIX e siècle. Et la lumière fut...

Un pionnier de l’électricité éolienne en Bretagne : Pierre Gane, créateur de la société Enag.


L’électrification de la Bretagne

L’électrification de la Bretagne. 1939.


Syndicat d’électrification de Huelgoat-Carhaix. Des inquiétudes.


Sur l’histoire de l’électricité voir :

Histoire de l’électricité, de l’ambre à l’électron. Gérard Borvon. Vuibert.

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Points de vente :

librairie dialogues

fnac

en Bretagne


Voir aussi :


Brève histoire de l’électricité en Loire – Atlantique



50 ans d’extension du réseau électrique en France